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 Une petite baignade, ça ne me gêne pas [PV Michael]

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Lucinda N. Thurinor
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MessageSujet: Une petite baignade, ça ne me gêne pas [PV Michael]   Dim 3 Jan - 10:58

Lucinda Thurinor commençait à se refaire au fait que malgré deux mois de vacances auparavant, il était nécessaire qu'elle s'implique dans ses cours dès maintenant. La troisième année est une année très importante pour le cursus scolaire et il était hors de question pour elle de ne pas arriver à tenir le coup. Elle fut réveillée tôt aujourd'hui, si tôt que Johanna dormait encore. Cela était vraiment très rare et d'ailleurs, ça ne lui était pas encore arrivée à dire vrai. Elle se dirigea dans la salle de bain afin de se peigner. Lucy eut une envie soudaine d'aller se baigner. Après tout, elle en avait largement le temps et par chance, la piscine restait ouverte à toutes heures. Elle revint dans sa chambre afin d'enfiler son maillot de bain bleu et noir. Elle mit également une robe par dessus car il faisait froid dehors tout de même. Thurinor prit la peine de laisser un mot à sa meilleure amie dans la cuisine pour ne pas qu'elle croive qu'elle avait passé une nuit chez un mec encore tordu comme elle aimait lui rappeler. Lucinda descendit les marches du perron et monta dans sa voiture. La piscine où elle souhaitait aller était celle de l'école. Du coup, elle avait pris ses affaires de cours et de quoi se doucher. Et oui, c'était pas bien utile de se doucher chez elle alors que quelques minutes après, elle aurait du chlore plein les cheveux.

Lucy se gara en vrac dans un coin. Elle se ferait probablement sermonner à cause de son irrespect de celui qui passerait derrière elle et qui pourrait difficilement se garer à côté d'elle et comme d'habitude, elle serait appelée pour cause "de stationnement plus ou moins gênant" et serait forcée à déplacer sa voiture. Bref, aucune importance, elle y avait pris goût et ça lui plaisait d'embêter son monde. Nephtys marcha alors dans l'allée du parc pour rejoindre la piscine qui était couverte et chauffée, un atout majeur de l'endroit. Miss Thurinor entra alors dans la piscine par la baie vitrée portant sur le parc. Elle posa sa serviette et sa robe sur une des chaises longues puis plongea finalement dans la piscine. Elle entama une série de vingt longueurs à un rythme plutôt soutenu. Elle n'avait pas un corps agréable en ne prenant pas soin d'elle. Non mais oh ! Elle ne remarqua pas que Michael venait d'entrer dans la piscine et continua ses longueurs.

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Michael Behr
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MessageSujet: Re: Une petite baignade, ça ne me gêne pas [PV Michael]   Dim 3 Jan - 13:22

L'automne avait de tout temps été ma saison préférée. J'ignorai pourquoi, peut-être étais-ce à cause de l'été indien, du temps qui mourrait, des feuilles qui se posaient toutes dans le parc dont le vent souvent présent en ces lieux les faisait tournoyer sans cesse. Le soleil qui restait orange vif, semblable à un feu dans la cheminé, et cette lumière automnale qui se reflétait sur le lac. Oui, l'automne était ma saison préférée, et, ce qui était le plus fabuleux à l'automne, c'était de pouvoir se baigner dans la piscine surchauffée du château tout en contemplant par la baie vitrée le lac, , le soleil qui illuminait toute les pièces orientée vers le sud, c'était un véritable paradis, un éden de lumière.

Je sortais de ma chambre, l'iPod sur les oreilles, en pleine écoute de Out Of The Blue de Julian Casablancas, une pure merveille musicale et, serviette éponge en mains, dévalait les escaliers quatre par quatre pour arriver au rez de chaussé où se trouvait l'un des plus beaux endroits du château, la piscine. J'y entrais, il semblait n'y avoir personne, pourtant, sur une des sièges longues se trouvait une serviette éponge de fille. J'avançais, contournant le bassin imposant pour poser mes affaires dans un coins, accrochant mon iPod waterproof sur une lanière de mon boxer, après avoir mis Out Of The Blue en répétition, j'avançais sur le haut plongeoir où, arrivé en haut, je remarquais la présence de Lucinda Thurinor. La jeune femme et moi nous connaissions depuis deux ans déjà, depuis que nous fîmes un duo ensemble pour le concert annuel du Highland Castle. Un duo qui fut grandement apprécié surtout pour ce binôme de première et deuxième année qui ne s'étaient jamais parlé auparavant. Une amitié solide s'était crée entre les deux personnes.
Je regardais Lucinda qui semblait ne pas m'avoir vu.

"- Lucinda !!! Dis-je, ignorant si je criais à cause de mes écouteur et du volume de l'iPod qui en soi était probablement un peu trop élevé. Elle ne semblait pourtant ne pas m'avoir entendu, aussi, du haut du plongeoir, je sautais, atterrissant dans le fond du bassin, où, prenant appuis avec mes pieds sur le carrelage, j'émergeais des eaux dans un flot puissant qui ne manqua pas d'éclabousser la demoiselle qui, pour le coup, ne pourrait pas dire, qu'elle ne m'avait pas vu.

"- Tu me vois maintenant ? Dis-je en riant et nageant à sa rencontre tandis qu'elle toussait pour recracher toute l'eau qu'elle avait avalé en se prenant la vague en pleine figure.
Cela faisait un moment que je n'avais plus vu Lucinda, depuis deux mois, à cause de mon périple américain et ma traversée des déserts du grand ouest californien, je n'avais pas pu me rendre en Egypte pour lui passer le bonjour, il fallait que je me rattrape où la demoiselle se fâcherait.
Allongé sur le dos, en mode faisons la planche, j'attendais qu'elle me réponde, où du moins, qu'elle parvienne enfin à respirer convenablement sans tousser. C'est qu'elle avait surement du en boire beaucoup, d'eau bien chlorée.
"- Désolé pour le tsunami, mais c'est le seul moyen que j'ai trouvé pour que tu réagisses vu que tu semblais ne pas m'avoir vu..." Je continuais de faire la planche avant de me décider à réellement embêter la demoiselle à la toux persistante. "- A moins que tu m'ignorais foncièrement !!!!!" Repris-je, lui lançant de l'eau en pleine figure puis, plongeant sous la surface, l'agrippa par les jambes pour la faire couler avant de remonter avec elle, Out Of The Blue toujours dans les oreilles, à croire que je souhaitais vraiment m'exploser les tympans.

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MessageSujet: Re: Une petite baignade, ça ne me gêne pas [PV Michael]   Dim 3 Jan - 18:46

Nager lui permettait de se décontracter, de penser à autre chose... de s'occuper l'esprit quoi. Même si Lucinda prônait le bonheur pour sa meilleure amie ainsi que pour son frère, la belle égyptienne aurait largement préféré que ces deux-là ne se mettent pas en tête de le vivre ensemble. En effet, Ptolémée lui avait toujours dit qu'il ne voulait pas de ce pouvoir qu'il estimait ne pas mériter. Ainsi, Lucy s'était toujours imaginée vieillir au statut de pharaonne soleil mais cette passion encore secrète que Ptolémée et Johanna vivaient gâchait tous ses rêves. Elle devrait être heureuse pour eux mais elle prenait un peu la mouche. Fini les dîners en son honneur, fini le peuple qui l'aimerait, fini la protection rapprochée pour que personne n'attente à sa vie et, surtout, fini l'attention de son frère et de sa meilleure amie pour elle. Sa plus grande peur était qu'ils finissent par l'oublier tout simplement. La gloire et le respect peuvent lancer des comportements pareils et elle ne se sentait guère capable d'affronter cela s'il était possible que cela arrive. Bref, elle s'avançait probablement trop tôt puisque les deux jeunes gens n'avaient guère révèlé à l'autre ce qu'ils ressentaient mais cela ne saurait tarder et elle en avait peur.

Alors qu'elle était encore en train de nager, il y eut un gros SPLASH dans l'eau et une vague déferla sur elle. Même si Lucy avait voulu anticiper, elle se retrouva à boire la tasse. Elle avait la ferme intention de s'en prendre à la cause de cela. Toutefois, elle se résorba lorsqu'elle remarqua qu'il s'agissait de Michael. Ah ce cher Mickey Mouse, le plus important de ses amis garçons. Elle avait beau vouloir oublier cela, elle ne cessait de penser au fait de sa relation misérable avec la petite amie de celui-ci, Shereen. Elles auraient pu bien s'entendre mais Lucinda ne supporte tout simplement plus les crises de jalousie incessantes que la blondinette lui faisait. Elle ne porta finalement son attention qu'à Mick. Il rigolait tout fier de lui visiblement.

♣️ Oui, je te vois mais je dois avouer que je me serais bien passée de la vague que tu as entraîné et qui m'a fait boire la tasse.

La Thurinor mit un moment à parvenir à prononcer cette satanée phrase puisqu'elle essayait de faire s'écouler l'eau pleine de chlore dans sa gorge et de parler en même temps. Elle constata alors que l'eau d'une piscine, c'était vraiment dégueulace. Lucy se mit alors à se demander comment les gens faisaient pour mettre de telles substances dans une eau dans laquelle ils finissaient par se baigner et qu'ils risquaient à tout moment de boire. Bref, c'était de l'inconscience à ses yeux mais ce n'est pas pour autant qu'elle en sortit. Michael se mit à faire la planche et elle l'aurait bien volontiers coulée. Cependant, elle savait qu'elle perdrait à ce jeu car il était bien plus fort qu'elle. Il s'excusa finalement de lui avoir fait boire ce truc bien dégoutant.

♣️ Vu que j'étais en train de nager le crawl, je ne risquais pas le moins du monde de te voir... et ne parlons pas de la possibilité de t'entendre. Enfin, tu sais comme je suis, bien trop gentille avec toi donc je te pardonne...

Il la provoqua en lui balançant qu'elle l'avait peut-être ignorée. Il est vrai que Lucinda ignorait des gens parfois mais ça n'avait jamais et ce ne serait jamais le cas par rapport à lui.

♣️ Tu es bien placé pour savoir qu'il m'arrive d'ignorer des gens mais pas toi le moins du monde... Par contre, Shereen, je préfère l'éviter... Je sais que c'est ta copine mais elle me porte pas dans son coeur... alors moins non plus...

A peine eut-elle finie ses paroles, elle se retrouva sous l'eau sans avoir eu le temps de réagir. Ah ce cher Michael semblait d'humeur joueuse aujourd'hui dis donc. Elle reprit ses esprits et ils remontèrent à la surface simultanèment.

♣️ Non mais j'hallucine, c'est comme ça que tu t'excuses hein ? lui dit-elle haletante avant de le pousser mais pas avec assez de force pour lui faire perdre l'équilibre.

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MessageSujet: Re: Une petite baignade, ça ne me gêne pas [PV Michael]   Dim 3 Jan - 19:51

En écoutant Lucinda parler après notre remontée des abimes, je ne pu parvenir à stopper mes rires. En même temps, la demoiselle avait raison, j'ai toujours eu une façon particulière de formuler des excuses. Peut-être était-ce un trop plein de fierté qui me faisait faire des conneries au lieu d'excuses véritables ? Pour tout dire je m'en fichais un peu, l'important était qu'on rigole, que la vie soit belle et elle l'était même si Shereen et Lucy ne s'entendait pas. C'était d'ailleurs une sacrée source de problème. Non pas que Shereen soit horrible, ou même jalouse mais il faut la connaitre, sa timidité maladive l'empêche d'avoir un tissus sociable très développé, contrairement à moi, et sans vantardise, l'on peut avoir de nombreuses connaissances qui nous apprécient sans les apprécier pour autant, et parce que j'étais d'un naturel sociable, c'est ce qui se passait au château. Les gens gravitaient autour de ma personne, tel le soleil et les planètes. La plupart du temps, cela était amusant d'avoir cette "cour" mais certains jour comme aujourd'hui, la présence de ces personnes qui disent nous aimer était plus que pesante. J'en avais marre d'envier Tom Grace Miller qui n'était pas enfermé comme moi dans ce système de rôle où chaque geste et parole était analysé, étudié, disserté. Et dire que ce gros bêta souhait ardemment prendre ma place de "roi" du château. Il ne savait pas à quoi s'attendre même s'il n'en avait pas la carrure.

Je regardais Lucinda, j'étais très amis avec elle mais jamais, oh non, jamais, je n'irais lui dire que cette guerre stupide entre elle et Shereen m'énervait au plus haut point. Jamais je n'irais lui dire que leurs stupide jeu du chat et de la souris m'épuisait et me faisait avoir de nombreux cauchemars et autres insomnies, non, jamais je ne pouvais me permettre de leurs dire de calmer leur jeu malsain. Je ne devais jamais le dire, ni le faire, je ne pouvais pas, que dirait-on du grand Michael insomniaque et qui se shoote aux antidépresseurs et autres somnifères, non, c'était impossible, et heureusement que Keanu, Alessandra et Mia étaient les seuls au courant pour ce "problème". Et je continuais de sourire, malgré mes rancoeurs, mes envies de meurtres, mes pulsions assassines, je souriais, regardant les gens amicalement alors que je souhaitais que leurs mettre les pendules à l'heure. Et je souriais à Lucinda, ne montrant pas qu'avec Shereen leurs guerre m'exaspérait.

"- Donc comme ça tu nages le crawl ? Moi qui pensait que c'était la nage du petit chien Dis-je, le regard narquois avant de m'élancer dans une gerbe d'eau qui s'explosa dans le petit minois de la princesse égyptienne.

J'adorais taquiner les gens, les embêter, c'était un bon moyen de garder une certaine distance pour éviter qu'il soit trop proche de nous. Les gens trop proches faisant le plus souffrir, il fallait limiter au strict minimum le nombre de contact trop proches, et c'est ce que je faisais avec tous mes amis, je me limitais à mon groupe d'amis initial, soi en la présence de Keanu, de Mia et d'Alessandra. Je ne pouvais pas permettre aux gens de me comprendre et me connaitre parfaitement, ça signerait mon arrêt de mort et en ces temps de trouble avec Tom, il ne m'était pas permis de faire de faux pas.

"- On se refait quand un petit concerto comme avant Lucy ?" Repris-je en nageant lentement le crawl sur le dos, regardant le plafond de la piscine où l'on pouvait y voir la copie conforme d'une fresque de Michel-Ange, "La Création de l'Homme" où Adam, sur son tertre et aux côtés de Dieu et qu'enfin, en un toucher, l'on peut être soi-même. Cette peinture paraissait être un doux euphémisme pour une école de faux-semblant. Et c'était la première fois en quatre ans que je remarquais cette fresque dans la piscine. Je n'y avais jamais fait attention avant aujourd'hui, et, sans même le vouloir ou m'en rendre compte, j'éclatais de rire en la regardant. The Queen avait vraiment le don pour se moquer de nous dans ses peintures ou ses objectifs pour notre avenir.
*Saletée de Reine* pensais-je intérieurement tout en riant et regardant la fresque, sentant la présence de Lucinda qui s'approchait tel un petit chien dans l'eau qui ne savait pas nager et qui faisait des bulles.

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MessageSujet: Re: Une petite baignade, ça ne me gêne pas [PV Michael]   Lun 4 Jan - 9:12

A force d'habitude, la jeune et jolie Lucinda se doutait que les plaisanteries de Michael n'étaient pas encore terminées. Elle était souvent la cible de ses moqueries mais elle savait tout à fait que ce n'était pas une marque d'irrespect pour autant. Il cherchait tout simplement à la taquiner ou même à la faire réagir. Alors quand elle lui dit qu'ne nageant le crawl, elle ne pouvait pas l'entendre à cause du bruit lorsque ses bras pénètraient dans l'eau tiède de la piscine. Mick compara sa manière de nager à celle d'un petit chien. Elle le prit mal sur le coup mais ne le montra guère. Puis, elle se souvint qu'il était d'une humeur taquine aujourd'hui et qu'il fallait donc qu'elle ne prenne pas au sérieux ce qu'il disait.

♣️ Oui, je nage le crawl et je sais plonger... alors que toi, tu te contentes de faire une bombe. C'est certain que ça a plus d'impact mais que c'est moins élégant pour un héritier, mon cher, dit-elle avant de rire et de l'arroser à son tour.

Ils étaient devenus quasi-inséparables. En effet, étant un garçon et une fille, ils ne pouvaient pas rester ensemble tout le temps. Et puis, Shereen ne le permettrait pas voyons. Lucinda ne comprenait vraiment pas ce qu'elle avait fait à la petite amie de Michael pour qu'elle lui soit aussi hostile. Ils étaient amis et ça n'irait jamais plus loin que cela. Lucy aurait vraiment préféré s'entendre avec elle mais les demandes de compte sur ce qu'elle avait fait avec lui avait le don de l'énerver. Rien du tout de ce qu'elle pense : pas de baisers, pas de sexe... Absolument rien de tout cela. C'était pas du tout parce que Mick n'était pas à son goût ou autre. Ils ne voulaient pas de cela tous les deux et l'un comme l'autre le savait parfaitement. Et puis, ce serait étrange de sortir avec un homme que l'on considère presque comme un frère. Et oui, Mickey Mouse (comme elle l'appelle) a toujours été là pour elle depuis leur concerto obligatoire en cours de musique. Même si elle avait été déconcertée par cette obligation, elle ne la regrette plus du tout. Il l'a beaucoup aidé à se repèrer au sein du château et en y réfléchissant, elle ne l'avait pas vraiment remercié pour cela. Lucinda avait du mal avec ces choses-là...

La Thurinor avait elle aussi une carapace à franchir pour connaître absolument tous les détails mais vu que Michael est son meilleur ami, il sait la plupart des faits marquants de sa vie de seulement vingt-et-unes années. Son frère et Johanna, eux, connaissent toute la vie de Lucinda mais elle a du mal à dévoiler les épreuves qu'elle a du traverser. Tout simplement parce que la plupart du temps, elle n'est pas fière de ces chapitres de sa vie et qu'elle aurait de loin préféré ne pas les vivre. Mick connaissait le plus important, certes, mais pas la totalité des épreuves qu'elle a vécu.

♣️ Tu sais parfaitement que je suis toujours partante pour un concerto avec toi mais je voudrais pas te causer des soucis avec Shereen. C'est pas parce que je t'apprécie énormèment et que je ne mentends pas super bien avec elle que j'ai envie de la provoque, tu comprends ?

Lucinda cassait légèrement l'ambiance en disant cela mais c'était vrai. Ce n'était pas parce qu'elle n'aimait pas Shereen qu'elle souhaitait tout faire pour l'énerver et la rendre jalouse. D'ailleurs, elle faisait attention à ce qu'elle faisait avec Michael durant leur soirée parce que les sermonts, elle s'en passe volontiers. Ses parents ne sont pas avec elle, ce n'est pas pour qu'une nana de un ou deux ans son aînée vienne lui dire ce qu'elle doit faire. Le fait que déjà son frère surveille ses faits et gestes suffisait très largement. Elle le regarda nager un petit moment puis elle le rejoigna. Elle ne comprenait vraiment pas pourquoi il disait qu'elle nageait comme un petit chien parce qu'elle nageait plutôt bien à dire vrai. Elle y mettait de l'élégance et de la détermintation sans s'en rendre compte mais elle avait pourtant fière allure en nageant alors pourquoi cette comparaison ?

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Dernière édition par Lucinda N. Thurinor le Mer 13 Jan - 10:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Une petite baignade, ça ne me gêne pas [PV Michael]   Mar 5 Jan - 14:12

J'aimais voir Lucinda nager, encore plus l'embêter sur sa façon de nager. Non pas qu'elle ne nageait pas bien, au contraire, elle devait sûrement être une des plus grandes nageuses qui m'étais donné de voir, et, étant néo-zélandais, la natation, ça me connaissait par coeur. Non, peut-être que si je l'embêtais, c'était par un simple soupçon de jalousie, jalousie de voir qu'une princesse qui ne connaissait rien de l'Océanie, pouvait nager comme des Polynésiennes, jalousie de constater qu'en natation, elle était réellement forte. Mais cette jalousie était mêlée d'une certaine fierté ; enfin une personne arriverait à être plus forte que moi dans un domaine, cela faisait du bien d'être enfin une personne faillible et plus un bloc de marbre qu'on ne peut pas taillé car il fut déjà poli à l'extrême. C'était agréable de voir que je pouvais enfin redescendre d'une marche du piédestal sur lequel on m'avait posé alors même que j'étais dans le ventre de ma mère.

Je pouvais maudire mon père pour sa, oui, mon père, l'actuel roi de Nouvelle-Zélande, Arthur II de Nouvelle-Zélande, que dis-je ? Arthur II Nelson Marlborough Behr, roi de Nouvelle-Zélande qui siégeait sur son trône d'or dans l'immense palais royal de Wellington. Mon père qui, alors même qu'on ignorait si, dans le ventre de ma mère, Annabelle de Nouvelle-Zélande, je pouvais être soi un garçon ou une fille (par chance, c'était un garçon^^) avait déjà proclamé qu'avant même que je soi l'héritier officiel du trône des iles australes, que je soi "Protecteur des deux Iles", "Marquis de Wellington et de Dunedin", et "Comte d'Auckland et des Terres d'Otago"...avant même ma naissance, j'avais de grandes responsabilités, et, après l'accouchement, l'espoir ou plutôt les ambitions que mon père avait pour ma personne continuèrent de s'accroitre, le paroxysme fut quand j'atteignais l'âge de neuf ans. Je me souviendrais toujours de mes neuf ans, lorsque, sortant de ma chambre, mon père alors partit à l'étranger pour un conseil de princes, me faisait remettre une lettre par ma femme de chambre, une seule et unique lettre pour, non pas me souhaiter un bon et heureux anniversaire, mais pour simplement me dire qu'à présent j'étais en âge d'entrer dans la plus fantastique des écoles qui puissent exister, Le Pensionnat de Oban, le pire endroit que je connaisse au monde. Ce qu'il me disait dans la lettre resterait à tout jamais gravé dans ma mémoire :

A l'intention de Mr le Duc, Marquis de Wellington et de Dunedin, Comte d'Auckland et des Terres d'Otago, Protecteur des deux Iles, prétendant et héritier à la couronne de Nouvelle-Zélande.

Mon cher fils, comme vous le savez, je ne puis être présent en ce jour de votre félicité, cependant, vous êtes à présent en âge d'apprendre à devenir un homme apte à ma succession, vous êtes le futur de ce pays, aussi, à vos none annuel, il est temps pour vous de quitter le foyer, d'abandonner le château pour vous rendre dans un lieu pour parfaire votre discipline royale.
Oban vous apprendra la rigueur, l'obéissance, l'honneur, la droiture, la justice et la fermeté. Je ne vous aurais jamais envoyé là-bas si je ne le jugeais pas efficace pour pallier à votre manque de rigueur. Vous vous devez d'être roi, d'être une fierté pour votre nation vu que nulle fierté il ne pourra y avoir de mes yeux. Faites le pour votre pays, dites adieu à votre mère, d'ici mardi au soir, vous rejoindrez votre nouveau foyer.
Cordialement,
Arthur II


Nous étions un lundi lorsque la lettre me fut remise, nous étions un mardi, lorsque j'arrivais dans le lieu le plus austère, le plus terrifiant qui existe, Oban. La ville en, elle-même était charmante, il faut dire que mes fugues quotidiennes étaient monnaie courante. Le peuple appréciait que je fuis ce lieu lugubre. A onze ans, les journaux du pays scandalisaient ma disparition, j'avais fui à Chattham Island à 1500 kilomètres au large de l'ile du sud. Il faisait assez froid sur l'ile, mais j'étais libre et c'était l'essentiel. Enfin, c'était avant qu'on me retrouve et que je retourne aussitôt à Oban où massivement les néo-zélandais s'étaient réunis pour exiger ma libération qui bien entendu ne fut jamais exaucée. Même ma mère, qui scandait que l'on devait me faire revenir à la cour n'y parvint pas, et voyez où en est leurs mariage à présent, chambres séparées, voyages d'affaires en solitaire, où, s'ils sont ensemble, pour simplement faire bonne figure.

"- Ne t'inquiète pas, je le sais..." Dis-je à Lucinda en esquissant un petit sourire tandis que je continuais d'observer la fresque de La Création de l'Homme de Michel-Ange.
La situation entre Shereen et Lucinda était réellement pesante, et pourtant, même si je ne voulais pas m'en mêler, ou du moins, faisait mine de ne pas m'y intéresser ou que cela me touche, cette histoire ne me faisait vraiment peu de bien. Mais je ne devais pas m'en mêler. Cette histoire ne me regardais pas même si j'étais au centre des préoccupations, encore une fois.

"- ...Lucy, laisse lui un peu de temps à Shereen, elle est timide, n'a que peu d'amis, laisse lui du temps pour t'accepter, je suis sur qu'un jour, elle le fera. J'en suis même persuadé." Repris-je, tentant, et chassant toutes mes idées noires, de me convaincre d'une chose dont je n'étais réellement pas certains que cela arrive. Shereen pouvait être impitoyable quand elle ne supportait pas quelqu'un. Pourtant, elle pouvait être si douce, agréable, c'était une femme fantastique, même si, la première fois que je la vis, je ne lui ai pas prêté une attention particulière. Je la connaissais simplement, une connaissance qui ne me faisait rien, elle restait dans son coin, j'allais dans le mien, les oiseaux continuaient de chanter, la terre de tourner autour du soleil, le soleil de tourner sur lui-même, la lune de tourner autour de la terre, des marées d'être basses où hautes, des nuages de passer, de laisser tomber la pluie puis de repartir, que le jour se lève à l'est et que le coucher arrive par l'ouest. Oui, je me fichais royalement de cette fille qui à présent, était le centre de mes préoccupations, cette fille que j'aimais sincèrement et qui, je le souhaitais vivement, puisse un jour monter sur le trône de Nouvelle-Zélande, à mes côtés et peut-être avoir des enfants puis des petits enfants et qu'on vieillisse, elle et moi, ensemble. Je le souhaitais alors même qu'avant, jamais je n'aurais songé à lui adresser un seul mot.

"- Oui, seulement du temps, rien que du temps." Je me redressais, regardant Lucy à présent à côté de moi puis, sans prévenir, je plongeais au fond de la piscine, tant pour me vider la tête que pour jouer et décompresser. Cette journée qui commençait seulement semblait vraiment aller mal et cette petite heure à la piscine me ferait le plus grand bien. Je n'avais pas vraiment le besoin ni l'envie de parler, juste rire, entendre des rire, c'est tout ce qu'il me fallait. Rien que ça, rien d'autre. Je remontais aussitôt à la surface, envoyais Lucy valser qui, au passage se prenait plein d'eau encore dans le visage et, je riais, tout simplement, je riais tandis que le soleil continuait de briller, éclairant la belle piscine olympique que The Queen avait construit dans une pure folie des grandeurs. Mon ipod waterproof autour du coup, je pouvais entendre que la violence de mes plongeons l'avait complètement chamboulé et, au lieu d'Out Of The Blue de Julian Casablancas que j'avais mis en lecture répétitive, se trouvait en lecture The Sun Ain't Gonna Shine Anymore des Walker Brothers. Enfin, la version que j'écoutais et celle du groupe anglais Keane, mais qu'importe, cette chanson était magnifique, et, un écouteur remis dans l'oreille, je pouvais l'écouter, cette belle chanson que j'aimais tant. Puis, sans m'en rendre compte, je commençais à fredonner le refrain si magnifique:

"The sun ain't gonna shine anymore
The moon ain't gonna rise in the sky
The tears are always clouding your eyes
When you're without love baby"
.

Je chantais, il n'y avait que Lucy qui pouvait m'entendre. Ce n'était pas comme si c'était la première fois qu'elle me voyait le faire. Nous avions eu d'autres cours de musique où le chant était obligatoire. Et je ne pouvais me rappeler que ce souvenir de la fois où, première année, deuxième année et troisième année durent chanter pour le bal de noël, c'était la chorale, on y chantaient des chansons en toutes les langues connues. Ce fut un moment particulier, magique mais particulier. Mais jamais l'on ne m'avait entendu chanter seul. A dire vrai, je ne chantais jamais, ou du moins, presque jamais. Ce n'était pas que je n'aimais pas ça, mais ma je trouvais ma voix très spéciale, comme tout le monde dirons-nous. Puis, la querelle entre Shereen et Lucinda me revenant en tête, je me surpris à dire à Lucinda qu'elle et Shereen devraient discuter toutes les deux.
"- Un diner, un diner entre Shereen, toi et moi où nous discuterions de la situation qui, je vais devoir te le dire enfin, m'ennuie beaucoup. Un simple diner où nous discuterions du problème pour tenter de trouver une solution."
Je regardais Lucy, espérant qu'elle réagirait positivement à mon idée. Ce n'était qu'une solution comme une autre, mais il y avait un apset entre les deux femmes qui se devait d'être détruit pour qu'elle puisse repartir sur de bonne base.
*Pourvu qu'elles acceptent* Me dis-je dans la tête. C'était très important.

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MessageSujet: Re: Une petite baignade, ça ne me gêne pas [PV Michael]   Mer 6 Jan - 17:44

La possible héritière du trône égyptien avait eu une enfance quelque peu différente de celle qu'avait vécu Michael. Toutefois, elle ne pouvait pas comparer puisque Mick n'était pas du genre à étaler sa vie au public alors elle ne savait guère comment celui-ci avait grandi en Nouvelle-Zélande. Une chose était certaine, Lucy aurait aimé vivre dans le pays d'origine de son meilleur ami car elle y allait fréquemment en vacances depuis qu'ils se connaissaient et elle ne se lassait jamais de ces paysages, de ce soleil, de ces températures rarement négatives sauf la nuit peut-être. En ce qui concerne le climat, celui d'Egypte n'est pas très différent mais elle aurait apprécié vivr elà-bas même si ce n'était pas forcèment jusqu'à la fin de sa vie.

Revenons-en à son enfance. Quand Lucinda est née, son frère avait deux ans mais d'après ce que lui disait sa mère, il était ravie à l'idée d'avoir une petite soeur. Etrangment, cela ne l'étonne pas vraiment puisque Ptolémée a toujours été relativement adorable avec elle. Certes, il arrive qu'il lui tape sur les nerfs à force de lui faire la morale à cause de ses soirées d'excès mais elle avait besoin de s'amuser. Il ne risquait pas de comprendre puisque Johanna ne se comporait guère ainsi et d'ailleurs, elle ne comprenait pas comment elle faisait pour rester toujours aussi calme. Son enfance fut surtout centrée sur son éducation et non sur la découverte de son peuple comme ce fut le cas pour sa meilleure amie. Elle a suivi les meilleurs enseignements qui soient par des modèles importants de son pays. Mais, malgré cela, Lucy n'a pas été vraiment heureuse enfant. Son père était très rarement à la maison et quand elle allait mal, elle n'avait que sa mère à qui parler. Cependant, selon les sujets, il était nécessaire qu'elle s'adresse à un homme et c'est alors qu'intervenait Ptolémée. Nephtys a énormèment souffert de ce manque d'interêt de la part de son père. Elle comprenait parfaitement qu'il était nécessaire qu'il s'occupe au mieux du pays mais ce n'était pas une raison pour négliger sa famille pour autant. On peut dire qu'aujourd'hui, elle lui en veut en quelque sorte. Rapidement, la jeune fille a trouvé un bon moyen de faire passer ses mésaventures, ses peines ou encore ses joies. La musique a commencé à devenir un refuge pour elle. Dès l'âge de six ans, elle savait jouer du piano au point d'avoir appris toute seule. En effet, la jeune fille est une autodidacte. A l'âge d'environ 12 ans, elle a commencé à composer des chansons. Sa mère était la seule à pouvoir lire ses paroles et il arrivait qu'elle fasse des petites représentations devant sa petite famille. Au départ, elle faisait cela pour attirer l'attention de son père mais au bout de cinq représentations auxquelles il n'avait pas assisté, elle décida d'arrêter les frais et ne composa plus que pour elle.

Johanna a marqué un grand tournant de sa vie. Elle la rencontrait à l'âge de onze ans mais on ne peut pas dire qu'au début, les demoiselles s'appréciaient. Effectivement, elles n'avaient pas les mêmes centres d'interêt et avaient été élevées bien différemment. Joh'a avait appris à se mélanger aux gens du peuple dès son plus jeune âge alors que Lucy ne cotoyait des gens non monarques que depuis l'âge de six ans. C'est peut-être ce qui fait ce qu'elle est aujourd'hui. Elle porte de l'attention à son pays mais elle n'est pas aussi obsédée par le peuple que par Johanna. Lucinda l'admire "en quelque sorte". Lucy sait parfaitement qu'elle ne pourrait pas être aussi dévouée que Johanna l'est pas parce qu'elle se moque du peuple, pas du tout. Simplement parce qu'elle n'en a pas l'habitude puisque son éducation a été concentrée sur elle-même, sur la création de sa propre personnalité. Alors que les deux jeunes femmes n'étaient encore que des enfants, un pacte fut signée entre leurs deux familles ainsi qu'avec le souverain. Ce texte expliquait que lorsqu'ils en seront capables, un héritier des Philopator et un héritier des Thurinor règneraient ensemble sur l'Egypte afin d'assurer la cohésion du pays. Il fut spécifié qu'un mariage n'était pas obligatoire pour le règne des deux parties. Cette clause permet donc à Lucinda de peut-être règner un jour sur son pays. Mais tout est entre les mains de Ptolémée... Et oui, car Johanna est seule héritière de sa famille et que Lucy ne sera pharaonne que si son frère refuse d'accèder au trône.

Thurinor reporta finalement son attention vers Michael qui était resté silencieux durant toute sa réflexion. Il se manifesta enfin en disant qu'elle ne devait pas s'inquièter. Après quelques instants, il renchérissa sur sa relation avec Shereen. Elles ne se supportaient pas, c'était certain mais Lucinda aurait changé les choses si elle se rendait compte de l'état d'esprit dans lequel était Michael. Bref, elle l'écouta alors qu'il prenait "encore" la défense de Shereen. C'était bien légitime après tout.

♣️ Je veux bien lui laisser du temps mais, en même temps, je ne fais que cela. J'attends patiemment qu'elle daigne m'accepter comme une de tes amies et non comme celle qui met en danger votre couple en risquant de te mettre le grappin dessus. C'est vraiment mal me connaître de penser cela mais si je dois attendre, j'attendrais encore.

Elle ne comprendrait vraiment jamais cette blondinette qui lui était aussi hostile. Elle se serait comportée de manière grossière avec Michael comme par exemple en le draguant, d'accord mais Lucinda n'avait jamais rien fait de cela vis-à-vis de lui. Certes, il fallait laisser les choses se tasser et elle le ferait... à contre-coeur mais elle le ferait... pour Mick. Il insista à nouveau sur le fait qu'il fallait du temps à Shereen et elle l'avait bien compris. Michael réajusta ses écouteurs après avoir plongé dans les fins fonds d ela piscine et il se mit alors à chanter. La jolie demoiselle aux cheveux châtains ne put retenir un de ses doux rires cristallins. Mick chantait bien, ce n'était pas le souci mais il avait toujours le chic pour s'y prendre dans des endroits insolites. Cette fois-ci, c'était dans la piscine. Ce n'est pas pire que quand il s'est mis à fredonner une fois en salle de permanence, surtout que cette salle est censée rester silencieuse pour faciliter le travail des uns et des autres. Lucy se lança alors dans une nouvelle série de longueurs alors que son meilleur ami continuait toujours à chanter. Afin de pouvoir toujours entendre sa voix, elle opta pour des allées de brasse car le papillon et le crawl ne lui auraient jamais permis de toujours l'entendre. Après avoir fait ces quelques longueurs, elle le rejoignit encore une fois sans être vraiment essoufflée. Elle était légèrement haletante mais on aurait pu croire qu'elle n'avait rien fait avant. Soudain, Michael lui proposa un dîner tous les deux... avec Shereen. Sur le coup, elle le regarda avec de gros yeux. Elle tourna la tête puis lui reporta finalement de l'attention. Elle n'avait pas franchement envie de répondre. Toutefois, en l'entendant parler, elle avait l'impression qu'elle allait être forcée à faire ce sacrifice si elle voulait que ça reste comme c'était entre eux. Lucy baissa la tête puis releva la tête vers lui.

♣️ J'ai jamais été contre une discution avec elle mais on ne peut pas dire qu'elle ait été très coopérative, vois-tu... Je suis pas contre mais c'est bien pour toi... Malgré tout, j'ai la conviction qu'elle ne sera pas du même avis que moi... Tu peux toujours lui proposer mais je te préviens, si elle accepte et qu'elle me balance que je te drague ou je ne sais trop quoi durant le dîner, je m'en irais... parce que je ne saurais pas rester sans rien dire et j'ai pas envie de m'engueuler avec elle devant toi...

Miss Thurinor venait de donner son avis et de le mettre en garde. Elle n'avait vraiment jamais été contre une réconciliation mais Shereen n'avait jamais semblé être très ravie par l'idée de bien s'entendre avec sans qu'elle ne puisse réellement le comprendre.

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MessageSujet: Re: Une petite baignade, ça ne me gêne pas [PV Michael]   Sam 16 Jan - 21:01

Je regardais Lucinda, l'air indécis. Elle ne semblait pas comprendre ce que j'attendais. Je ne désirais pas qu'elles s'entendent. J'espérais qu'elles arrêtent toutes les deux leurs bêtises. Bêtises exaspérantes qui commençaient à profondément m'affecter. Cependant, devais-je dire à Lucy que le fait de parler de Shereen comme ça était devenu très blessant. Devais-je lui dire qu'elle ne la connait pas, qu'elles ne se connaissaient pais mais qu'elles ne trouvaient rien de mieux que de se juger ? Je ne pouvais me le permettre.
Je continuais de regarder la demoiselle égyptienne puis décidais d'abandonner le bassin pour me reposer sur une chaise longue. J'étais très fatigué. Les cours avaient enfin repris et je devais travailler constamment. Je m'allongeais, encore trempé et la peau commençant à frissonner, sur la chaise longue où j'essayais de ne penser à rien. Je voulais à tout prix éviter de penser aux embrouilles incessantes entre Shereen et Lucinda. L'Egyptienne et l'Israëlienne se détestaient, comme leurs pays, l'Egypte et Israël se faisaient la guerre pour des territoires, et, dans cette histoire, la portion de désert qui rendait leurs querelles incessantes, c'était moi, j'étais au centre du conflit. Conflit que pour une fois, je n'avais pas attiser, je n'avais pas mis le feu au poudre, je n'avais pas allumer de feu, aucun feu ne couvait. Et pourtant, j'aimais les conflits et pouvoir les résoudre, paraitre grand et illustre, mais celui là, je le détestais.
Et dire que je m'étais juré de ne pas y penser, là, assis sur ma chaise longue, le corps perlé et ruisselant de gouttelettes d'eaux chlorées. De mon sac, je sortais mon journal, ce sacré journal que Tom Grace Miller désirait ardemment mais qu'il n'aurait jamais et y écrivait ce que je pensais sur le moment, à savoir, comment je m'habillerais lors du bal déguisé du mardi gras mais aussi celui des oiseaux fleuris. Je me devais de trouver des tenus magnifiques de l'époque des doges et m'y déguiser pour y être méconnaissable lors de cette soirée.
"- Lucinda ?!" Dis-je en regardant la jolie princesse qui émergeait la tête du bassin et qui à présent me regardait aussi.
"- Lucinda, tu as trouvé ton déguisement pour le bal du mardi gras ?" Repris-je, espérant que, si elle avait trouvé, je pourrais m'en inspirer pour mon costume et arriver, caché, discrètement à cette soirée mémorable mais fortement stressante. Chacun se devant deviner avec qui il danse. Soudain, avant même que Lucinda me réponde, j'entendis un drôle de son venant de l'extérieur pour y voir, dans le parc, se promener tranquillement un rouge-gorge, en cette saison hivernale dans le parc enneigé. Quel spectacle que d'apercevoir le petit oiseau marron-rouge se promener et laisser ses empruntes dans la neige. C'était merveilleux de pouvoir entendre, malgré les parois en double-vitrage, ce petit oiseau qui paraissait si fragile et bien seul dans l'épais tapis neigeux. C'était un spectacle magnifique.
"- Lucy, viens voir ça, c'est merveilleux !" Dis-je en continuant d'observer le rouge-gorge qui continuait de piailler dans la neige jusqu'à qu'un deuxième rouge-gorge apparaisse et commença à avancer dans le parc avec le second rouge-gorge.
"- Regarde-moi ça, ce n'est pas tous les jours que l'on peut voir un couple de rouge-gorge se promener paisiblement dans la neige. Heureusement que rien ne vient les troubler. C'est si beau !" Repris-je encore avec un enthousiasme réel pour ses petits oiseaux qui eux aussi, avaient le droit de connaitre, sentir, et voir les bienfaits du manteau neigeux qui recouvraient le parc en ce mois de janvier.
*Magnifique !!!* Pensais-je tout en continuant de les regardes sautiller puis battre un peu des ailes puis continuer de sautiller.

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Une petite baignade, ça ne me gêne pas [PV Michael]
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