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 Michael Behr ne meurt jamais (Free)

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Michael Behr
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MessageSujet: Michael Behr ne meurt jamais (Free)   Jeu 24 Déc - 14:34

Le soleil était haut dans le ciel, et, comme à son habitude, écrasait de toute sa chaleur le peu d'herbe qui brûlait en cette saison caniculaire. Tout était calme sous le soleil rayonnant, l'on était aveuglé par les rayons ardents en provenance de l'astre solaire.
Des corbeaux noirs s'entassaient dans un coin aux abord du lacs et se disputaient un lapereau mort de déshydratation. Dans le ciel, là-haut, tout là-haut, un cri perçant fit fuir tous les corbeaux, laissant la charogne pourrir dans la poussière au soleil. Les battements d'ailes d'un aigle qui tournoyait depuis déjà un moment autour du cadavre pestilentiel se firent plus important puis, surgit de nulle part, reculant encore plus les corbeaux qui revenaient sur leurs proie, l'aigle fonça tête baissée, enfonçant ses serres dans le flanc calciné et pourri de l'animal, l'emportant dans les arbres paisibles et torturés sous l'accablante chaleur.
Le soleil se reflétant sur la carrosserie, loin à l'horizon, la limousine, noire, rayonnante s'arrêta dans un nuage de poussière qui peinait à se dissiper. Le bruit du moteur rompait encore le silence de cette journée. La portière s'ouvrit, et, foulant le sol poussiéreux, une première chaussure, une Hush Puppies apparue, suivit de la seconde qui écrasait un mégot de cigarette consumée. Portière fermée, la limousine repartit dans un bruit assourdissant et un nouveau nuage de poussière étouffait l'atmosphère déjà peu engageante.
Vêtu d'un Levi's surmonté d'une ceinture noire, en cuir luisant au soleil et d'une chemise à carreaux simple en coton, j'avançais, laissant derrière moi mes valises qui brûlaient déjà. Les mains dans les poches, je continuais ma route, humectant l'air un peu plus poussiéreux à mesure que j'avançais sur la terre aride. Droit devant, sur ma route, déjà des jeunes, des premières années restaient à l'ombre des hautes pierre de la forteresse, mon hacienda en cet été meurtrier. Je revenais de longues vacances, après avoir parcouru les étendues désertiques de l'Ouest américain, fais connaissance avec les crotales du Mexique, je revenais ici, apportant dans mon sillage l'ardeur de la sécheresse. Il faisait beau, chaud, beaucoup trop chaud.
Mes pas à présent me menaient sur l'herbe rase qui peinait à survivre. Jaunie, brûlée, elle craquait, se réduisait en fumée plus j'avançais. Délaissant les premières années occupés à l'ombre du château, je continuais ma route, à l'image de Clint Eastwood et Marlon Brando, Ennio Morriccone en tête, je craquais une allumette, et allumait une autre à portée de lèvres, le tabac enveloppant mes narines de son odeur de mort tandis que le soleil parfumait ma bouche à la braise.
Et je m'arrêtais ici, au beau milieu de ce parc, mon Arizona, ne sachant que faire, ne sachant où aller, mais regardant seulement des majordomes prendre mes valises et les ramener à la fraicheur des pierres du Highland Castle. Ils devaient être guatémaltèques ou San Salvadoriens peut m'importe leurs nationalités, c'étaient des latins, sa Majesté faisait dans l'exotisme. Petit sourire esquissé aux coins des lèvres, regard encore blasé, fatigué, mains dans les poches, j'observais le soleil reluisant se refléter à la surface des eaux froides, sans vies, mornes du lac, tel Tahoe, mon Nevada. La gorge sèche, je sortais une simple gourde, achetée là-bas, dans l'Ouest parcouru, et m'abreuvais jusqu'à plus soif, j'étais seul, en paix, et plus rien ne pouvait rompre cette quiétude qu'apportait la chaleur domptée par une fine brise qui dansait dans mes cheveux. Je revenais au château, quatre ans après mon arrivée, refoulais ma timidité, rigide, je laissais la grosse boule de feu irradier le parc où je restais, debout, calme au milieu des odeurs de cadavres putréfiés et de brulis.

Je sortais mon carnet d'une poche fessière, ma plume de l'autre et y notais allègrement sans perdre haleine tout ce qui me venait à l'esprit, j'y décrivais les odeurs, mes impressions, mon retour, mon désir de fuite, mes obligations, mon irrépressible envie de vomir à penser à la Reine dans son palais. Je notais mes volontés pour cette année, j'y enchainerai beuveries, soirées, je parlerai des gens, serais un modèle, un homme prospère, talentueux, charismatique pour les uns, et le diable, la souffrance, le malheur, la terreur, le pire des hors-la-lois pour les autres. Je cracherai sur le bonheur de certains, et rendrais heureux ceux qui me plaisent. J'aimerai cette année, je serais le roi, le shérif de cette ville, de ces environs. Que l'on me craigne ou me respecte, je m'en moque, je serais là et personne, non, personne ne pourra m'échapper. Je dominerai l'hacienda, serais impitoyable ou clément, j'ignore quelle face est la plus amusante, car je jouerai, m'amuserai et qu'importe si dans mes jeux, certains y perdent un peu de leurs êtres.
Je jouerai, antipathie des premiers jours, exécrabilité arrassante, mauvaise humeur quotidienne, ironie et cynisme, je suis bien là, à nouveau là et plus las. Car oui, je suis de retour au château, et, de ma plume sur carnet, j'écrivais d'un geste prononcé : "M. never dies", puis reprenais ma route quelque part dans le parc brûlé sous le soleil estival.

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Tom Grace Miller
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MessageSujet: Re: Michael Behr ne meurt jamais (Free)   Jeu 24 Déc - 15:31

    Je savais pas vraiment trop quoi faire. Ici c'était franchement...Chiant. Oui oui si la haute The Queen m'entendait parler j'aurais un blame, puis deux, puis explusion. Beh qu'elle me renvoi cette vieille peau je m'en fiche. Les cours n'ont pas encore repris et je suis genre allongé dans mon pieu a écouter les Blink 182 en train de fumer un joint. Rien de mieux quand on se fait chier dans ce chateau a la noix. J'aspirais a une très forte envie d'ailleurs. Ma chambre était situé au dessus du lac. Ah ce lac, je ne pourrais jamais m'en passer. C'est bien un des seuls avantages qu'il y a ici. Il y a des endroits magnifiques. Bon en fait le lac c'est un endroit spécial. C'est la bas que j'ai revu Lilly. Ah Lilly. Mon grand amour. Je peux voir son visage meme a travers ma fumée. Ses yeux, ses lèvres. Cette fille me rend dingue. Complétement dingue. Mais l'an passé j'ai eu un coup de coeur qui se prénomme : Arielle. Elle a complétement chamboulé mon coeur. Du reste, je l'ai embrassé au lac. Genre le truc super romantique. Mais je ne vous raconterais pas tout. Attendons de la revoir. En écoutant la musique je réalise que mon joint s'est éteind. Vite du fire please. Heureusement j'ai THE technique. Eh eh. Le fire se dispose exactement sur mon ventre avec le cendar. Le mec hyper méga balèze. Comme Superman quoi ! Mais bon lui je suis sur qu'il aurait jamais eu cette idée fabuleuse. Je regarde le plafond. Rien de très passionnant mais j'aime bien. Je plane. Complétement. C'est ca qui est bon. Bref, je rallume mon joint et continue. Cette sensation est merveilleuse et...Jouissive. Mieux qu'un orgasme en fait. Euh...Peut etre pas. Mais je suis en parfaite communication avec lui. Lui au moins est pas chieur comme les filles sont chieuses. Si un peu quand il s'éteind...Mais j'peux pas lui en vouloir.... Ah...Que c'est bon d'etre la...Personne pour m'embéter....Hummm un appel ? Oh oui ! Mario Kart m'appelle. Faut que j'aille jouer. J'finis mon joint et me redresse....Et la c'est parti 1h30 de jeu intense... Bam. Bam. Bam. J'étais vraiment a fond dans mon jeu...Puis au bout d'un moment j'éteind tout et file a la douche....Une booooonne douche bien chaude. C'est orgasmique. Sortant de la douche, en serviette, je regarde par la fenetre qui donne sur le lac. J'ai une folle envie d'y aller mais il y a trop de monde...Han ! Le parc...Oui. Très bonne idée.

    J'enfile mon calecon noir & violet, un baggy et un t shirt dans les violet et mes vieilles converses blanches... Comme toujours, je ne les quitte jamais. Je prend un joint déja roulé et ma guitare. J'ai juste envie d'aller jouer un peu mais dehors. Oui car j'pourrais jouer ici mais non... Le mieux c'est au grand air. Je dévale les escaliers, parcours le hall et arrive au parc. La je marche pendant un moment regardant autour de moi. J'adore observer. On peut y voir plein de choses. Surtout ici...Les élèves. Ils sont assez pathétiques ici. Yen a ils font leur jogging. Ils ont que ca a faire de leur vie quoi ! Genre courrir j'adore ca. Allez, basta ! Que fife ! Allez baiser ca vous fera faire du sport...c'est plus jouissant !
    Je marche, je marche et la qui je vois ! MICHAEL BERK ! Enfin Michael Berh ! Genre Mr Popularité des quatrièmes années, je sais tout, je suis populaire, je suis classe, mais j'baise pas avec n'importe qui car j'ai des principes et des valeurs. A d'autre, mec ! Je le regarde d'un air insensible et m'en foutiste. Il écrit dans un carnet bidon.


    -Ecris bien que Tom Grace Miller prendra ta place, mec...

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MessageSujet: Re: Michael Behr ne meurt jamais (Free)   Sam 2 Jan - 1:10

Clique ici, musique à écouter

Le vent continuait de souffler dans mes cheveux, le fond de l'air était relativement frais, même si au soleil on ne le sentait pas et que les rayons réchauffant l'atmosphère ne semblaient pas vouloir se calmer et augmentaient même en intensité.
Les pages de mon journal voletaient au gré du vent tandis que ma main tremblotait mais désirait ardemment s'affirmer et coucher quelque chose de plus intéressant qu'un je ne meurs jamais sur ces fichues feuilles de papier au toucher anxiogène.
La poussière de cette terre desséchée que je venais à peine de fouler continuait de danser tel du sable chaud laissé à l'abandon sur une plage battu par les vent de la Ninõ. Tout était enfin parfaitement calme, les corbeaux noirs disparus, l'aigle dévorant sa proie dans les arbres morts, seul du vent dans les feuilles émanait un bruit semblable à un cri dans le lointain, perdu, à l'agonie dans le plus profond des désert californien. Death Valley, pays des morts et des chevaux sauvages, aux canyons de l'Utah et de la Colorado River, je me revoyais parcourant ces contrées à pieds, en stop, ne demandant rien à personne, profitant de ces libertés qui m'étaient enfin données, emmerdant la société à l'agonie. Je pouvais dans mes pensées me souvenirs du goût salé mais amer de ma salive lorsque, sous le cagnard, vide ma gourde se trouvait être. Je me rappelais Juniper Hills et ses mormons vivant à l'ombre des montagnes, petite Utah, ma sublime décomplexée où bigamie rimait avec monotonie et trigamie avec fantaisie.
Je revoyais dans mes pensées les plus folles tout ce qui depuis longtemps étaient écrit dans mon journal, et cette odeur nauséabonde qui m'empêchait de réfléchir, d'écrire, qui me donnait envie de vomir et de fuir. Cette vieille odeur, relents de mort et de crasse qui coupait mes dires. Parfum enivrant mais en tout point peu ragoûtant, étrange sensation de déjà vu, de déjà connu ou de déjà senti. Et soudain, l'être le plus odieux que cette contrée eut été donné de connaitre apparaissait et me parlait, cet être immonde, cette raclure, honte royale parmi les grands, je le voyais, et je restais impassible face à cet homme que j'appelais dans mon journal : "Mon Laxatif". Cet être méprisable me parlait alors même que je ne le souhaitais pas. Ainsi Tom Grace Miller pensait un jour pouvoir me détrôner, lui qui n'avait autant de charisme qu'une huitre, qui ne possédait pas la carrure, encore moins l'envergure pour un jour se proclamer monarque. Cet homme, qui sous la crasse désirait me parler encore plus lire ce qui pouvait être dit sur lui dans mon journal qu'il aimerait tant posséder s'en allait enfin, laissant dans son sillage, telle la bave de la limace, les relents pestilentiels qui alarmaient quiconque pouvait les sentir de sa présence toute proche alors même que pour des gens normaux il était loin.

Je me levais, reposant mon journal dans ma poche fessière, mon stylo dans l'autre poche et, sortait mon colt qui siégeait à la ceinture. Tendant le bras bien en avant, bandant biceps et triceps, je mettais en joue l'animal poisseux des seconds années, le visais convenablement, doigt tâtant de la gâchette, chargeur en place, balles parfaitement installées dans leurs lits assassins. Malgré le dégoûts que me procurait sa vision, je ne pouvais me résoudre à abattre cet être monstrueux de sang froid et dans le dos.
"- Tom !" Criais-je à l'homme qui bientôt ne serait plus que pâture aux corbeaux cruels et affamés. Il m'ignorait ne désirant donc pas répondre, préférant une mort lâche que je me refusais à lui octroyer, je ne pouvais lui faire ce plaisir.
"- Grace Miller retourne-toi !" Ordonnais-je ainsi, changeant ma façon de procéder. Je n'aimais pas les ordres, qu'on m'en donne et que j'en donne, je n'aimais pas les ordres mais comment faire quand l'être ordonné n'est que désordre ?
Enfin, enfin l'immondice se retournait. Me regardant avec froideur avant de s'apercevoir que l'arme pointée sur son joli front, serait la dernière chose qu'il pourrait regarder.
Puis, lui demandant de ne pas bouger, de ne pas parler, prétextant même ne pas vouloir le regarder respirer, je sortais avec ma main droite, seule main encore libre pendant que je continuais de viser l'horreur avec mon colt, mon iPod où la plus belle des musiques ferait office de bande sonore à sa mort. Oreillettes placées, le son des guitares, et des harmonicas résonnait enfin, Don't Let Me Be Misunderstood était la consécration de toute une vie consacrée à la recherche des bandes originales des films les plus magnifiques.
Pourtant, malgré mes interdictions de bouger, l'idiot tel que j'aimais le surnommer préférait encore ne pas m'écouter. Le son du colt brisa le silence du parc sous le soleil cuisant et la balle, dans un nuage de poudre se logea frénétiquement dans la cuisse de cet idiot.
"- Je t'ai dit de ne pas bouger." Je restais froid, sous la chaleur, dans mes propos et, tapant de la Hush Puppies dans la poussière, en rythme avec la musique, je pouvais voir le futur mort qui respirait et contenait sa souffrance.
"- Tu aimes la musique Tom ?" Dis-je, regardant sa cuisse qui pissait le sang. Il me répondait que oui et une nouvelle balle se frayait un chemin dans l'air chaud jusqu'à son bras droit.
"- Ecoute-moi quand je te dis de te taire !" Don't Let Me Be Misunderstood en tête, je lui lançais mon iPod qu'il attrapait.
"- Ecoute-ça !" Repris-je alors qu'il écoutait enfin ce qui était ses dernières secondes de vie, et, alors que je me revoyais dans le désert, une troisième balle fila à toute allure, parcourant le parc, frissonnant dans l'air chaud pour se loger dans son front, et, l'Ipod en main, ne touchant pas le sol poussiéreux, il chuta, mort, tué sur le coup, d'une simple balle de mon simple colt. J'avançais vers lui, humant au passage la poudre du canon et, reprenant l'iPod où Don't Let Me Be Misunderstood continuait d'être lue, j'enjambais la charogne qui bientôt pourrirait au soleil et nourrirait tous les oiseaux alentours.

Je ressortais de mes pensées dont j'aimais la plongée et regardais Tom Grace Miller qui souhaitait tant lire mon journal. Il s'en allait, me dédaignant et je me levais, le regardais partir. Le journal en main, je restais impassible avec un regard dur.
"- Tom !"

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MessageSujet: Re: Michael Behr ne meurt jamais (Free)   Sam 2 Jan - 14:39


    J'étais venu tranquillement me détendre a jouer de la guitare dans le parc. J'espérais etre seul. Juste une fois seul. Non il fallait que je tombe sur cet imbécile de Michael Berh. Ce mec m'insupportait totalement. J'arrivais meme pas a le voir en peinture. Rien qu'on me disait son nom je me braquais totalement. Je ne voulais vraiment pas en entendre parler. Pour moi, ce mec était hautain, méprisant et ininterressant. Pourtant entre nous, il s'était rien passé genre une grosse trahison ou autre ca pouvait se comprendre mais la rien. Michael était hyper proche de Estrella que je considérais comme ma petite soeur. Et il avait une influence sur elle que je détestais. Elle l'admirait totalement. Chose que je comprenais pas étant donné que ce mec me déteste. Il a peut etre trop peur que je drague sa meuf. Pourtant, vous devriez la voir. Elle est totalement effacée. Tout le monde la connait parce qu'elle est la copine du Grand Michael Berh. Genre comme si il avait une influence sur les élèves. Il est peut etre hyper méga populaire, mais en meme temps il se tape la meme fille depuis toujours. Rien de réjouissant. Vous voyez, pour moi Michael Berh est le parfait élève. Il a une copine qu'il épousera surement, il règnera dans son pays. Enfin il suivra parfaitement les règles. Je déteste ca. En fait je sais ce que vous allez penser. Vous pensez juste que je suis jaloux et que notre "guerre" est une simple guerre de jalousie. Peut etre mais en attendant j'ai en moi une haine immense envers lui. Je ne sais pas ce qu'il veut, ni ce qu'il cherche, je pense que notre guerre est enfantine mais on peut pas aimer tout le monde. Après tout, on est pas dans un monde de bisounours genre tout le monde s'aime, le monde il est beau, le monde il est rose. N'importe quoi !
    Quand Michael m'a ordonné de me retourner j'ai halluciné. Comment pouvait il me demander ca. Personne ne me dis ce que je dois faire, et encore moins lui.

    -Non mais ca va pas, tu vas pas me donner un ordre ca va pas dans ta tete. J'suis pas un de tes pantins mec ! Tu dis ca a qui tu veux mais pas a moi. Si tu crois que ton petit jeu de manipulation va réussir avec moi tu te plantes carrément...

    Puis je regarde ce qu'il tient dans sa main. Un carnet. Que pouvait il écrire dedans ? Je me souviens que déja l'an dernier il l'avait déja. Vous croyez qu'il parle de moi dedans ? J'en suis sur ! Il me déteste tellement que c'est obligé ! Il doit écrire que je me tape toutes les filles, qu'il doit pas comprendre pourquoi Estrella me considère comme un frère et pourquoi tant de filles fantasme sur moi alors qu'a ses yeux je suis misérable. Mais moi je dois bien avouer que ca m'éclate qu'il pense ca. Je me fiche de ce qu'il pense de moi. Ce mec sert a rien. Autant je suis de nature très calme, mais lui il a toujours le chic pour m'énerver. Genre je dois maintenant écouter une musique. A quoi ca sert ?

    -Non mais t'es vraiment bizarre comme mec toi. Genre tu me donnes des ordres. Et pour écouter de la musique. Mais n'importe quoi ! J'vais pas écouter ta musique. Tant elle est top mais désolé vu tes gouts en général qui sont pas toujours le top du top je doute que ta musique soit d'une grande qualité !
    Et puis j'suis pas ton pote moi, va le faire a tes p'tits toutous qui ne pensent qu'a te suivre.

    Je lui rend alors ses écouteurs d'une facon plutot gentil pour une fois. Je suis impressionné par moi meme de rester aussi calme. D'habitude je m'énerve hyper vite avec ce mec. Sauf quand nous sommes en cours. Il nous arrive de se retrouver dans le meme groupe et la je joue la carte de l'ignorance totale. Ce mec est ridicule alors je préfère meme pas lui adresser la parole.

    -Oh et ton carnet, laisse tomber il est débile. Note bien que cette année tu ne seras plus rien a cause ou grace a Tom Grace Miller. Oublie pas c'est hyper important.

    Provocation. Voila le mot qui nous caractérise avec Michael. On passe notre temps a se provoquer et a qui aura le dernier mot. Au fond cette petite guerre m'amuse bien. On s'ennuie tellement dans ce chateau où on veut nous montrer que le monde il est tout rose tout beau et rempli d'amour. Faut arréter de fumer de l'herbe ici ca vous grille carrément les neurones !

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